C'est un Christian Labit ( entraineur du club de rugby à XV de Carcassonne, l'USC), particulièrement remonté qui est intervenu, ce vendredi matin, lors de la conférence de presse hebdomadaire du club quinziste.
Alors, certes, il y a cette lourde défaite contre Grenoble, le week-end dernier, à Domec, mais c'est dans un autre domaineque le coach a mis les pieds.
"La structure réceptive de Domec, c'est bien au niveau du partenariat, la nouvelle tribune en construction, c'est bien pour l'accueil du public, mais à l'heure actuelle, alors que nous venons de la fédérale 2 et que nous sommes à la 7ème place de la Pro D2 et donc pratiquement dans les vingt premeirs clubs de l'Elite, de quels outils bénéficions nous ? Nous faisons dans l'artisanat!
Des genres d'emplâtres sur sur des jambes de bois. Les déplacements incessants entre une salle de musculation fourre-tout avec les séances vidéo dans un coin et les pelouses de la plaine Mayrevielle, dans un état lamentable, sans vestiaires et eau chaude, c'est indigne pour un club de notre niveau et "Nache" de préciser: " Je ne vise ni les uns , ni les autres, puisuqe que je dis que depuis 5 ans, rien n'a évolué".
Un petit coup de griffe cependant à la "maison d'en face" qui utilisent une salle de l'USC.
"C'est pour les joueurs que je pousse ce coup de gueule !"
Et d'ajouter: "Nous avons été souvent meilleurs à l'extérieur, parce que les installations offertes étaient largement plus décentes.
Alors, est ce le départ du stratège narbonnais qui le pousse à ce coup de geule ?
" Contrairement à ce qui a été écrit, je nai jamais rien dit quant à la suite de ma carrière d'entraineur. Je suis viscéralement attaché au club, surtout quand je vois le travail accompli par Frédéric Calamel" tient-il à préciser.
Et de conclure: " Quand c'est trop, c'est trop. De très haut on peut descendre très bas".
Nicolas Reignier, le manager général, de manière plus pondéré, abonde dans le sens de Christian labit: "Partout où nous allons nous bénéficions de belles installations. je sais que la muncipalité fait des efforts, mais à l'heure actuelle, les installations sont insuffisantes par rapport aux performances réalisées et aux ambitions que nous affichons pour l'avenir".
Michel Balue